Pratiques incestueuses des temps obscurs

Imageans un article du Nouvel Obs qui traite du procès intenté à un père pour relations incestueuses, on trouve une phrase d’une des avocates des enfants.

Elle s’est étranglée, à raison, quand elle a entendu le constat de l’un des experts-psychologues, jugeant qu’« il y a des incestes heureux », évoquant la relation d’amour qu’il existe entre le père et l’une de ses filles.

Notre avocate a déclaré : « Au Moyen Age aussi, on disait que c’était mieux pour les filles de se faire dépuceler par leur père ! »

Il nous semble important d’apporter une légère modification à cet anathème bienvenu.

Après quelques recherches sur Wikipedia, et une consultation auprès de certaines gens éclairées, spécialistes des questions obscurantistes, nous avons en effet constaté une erreur historique.

Au Moyen Age, il ne s’agissait pas tant pour les pères de dépuceler leurs fillettes, que pour les pucelles de forniquer avec leur géniteur, puis avec leurs frères successifs, dans l’ordre des âges, puis enfin avec le curé du village et deux ou trois témoins, afin que la tradition soit respectée.

sacre blanche de castille et louis VIII

Un barbare seigneur médiéval s’apprêtant à dépuceler sa fille sous le regard approbateur d’évêques obscurantistes

Cela permettait à chacun de déverser le « foustre sacrest » (comme en témoignent les documents d’époque) dans l’orifice vierge, afin que la petite puisse, avant ses premières menstrues, bénéficier d’une part de la bénédiction des siens, d’autre part d’entrer dans l’âge adulte, prête désormais « aveyc bosne anches et fertil sillion » à porter une progéniture nombreuse.

Une bénédiction papale était d’ailleurs accordée à chaque nouveau père, pour prévenir les petites filles de devenir sorcières ou, pire, juives.

Une étude américaine d’époque nous en apporte les preuves, appuyée par une autre plus récente. On nous donne l’exemple de la petite Arnegonde, huit ans, qui, dans un village de la Beauce, dut subir les assauts de pas moins de douze de ses frères, ainsi que de huit villageois, puis enfin de cinq curés de l’Opus Dei, qui participaient à un tribunal d’Inquisition dans un château voisin.

On nous parle également d’un seigneur dauphinois qui fit venir, pour sa fille, de grands Maures, mieux membrés que ses propres fils, afin d’apporter bénédiction éternelle à sa fille qu’il aimait beaucoup. On saigna ensuite les Maures, après qu’ils eurent été jugés par l’Inquisition, et l’on envoya leurs têtes au pape, qui, nous apprend le texte, « donna force tesmoiniage de son admiration a cest acte moult chrestien ».

Le texte devient flou par la suite, mais l’on sait par découpages qu’il n’était pas rare d’offrir à des taureaux, animaux considérés comme habiles à chasser les démons, les croupes de jeunes donzelles, qui, si elles tenaient le temps de l’épreuve, se voyaient promises à un mariage heureux et long, c’est à dire de plus de quinze ans (durée peu commune pour l’époque).

Ces mœurs finirent par s’étendre aux garçons, et les rois de France en particulier en étaient friands. Bien entendu, l’homosexualité étant punie de mort par l’Eglise, seuls les nobles avaient droit à cette pratique.

Dans la même veine, on sait par une autre étude américaine d’époque, que les bonnes sœurs, après avoir fait leur vœux, devaient subir elles aussi l’épreuve du « foustre sacrest », prodiguée par l’évêque de la région. Cette tradition, héritée de l’histoire entre Jésus et Marie-Madeleine, visait à signifier l’attachement entre les nonnes et leurs curés, avec lesquels elles étaient en droit de forniquer allègrement, pour le bien de l’Eglise et la fuite des mauvais esprits.

Nous n’avons pas la prétention d’apprendre l’histoire à ce membre (ce sillon plutôt) vénérable de notre organe juridique, tout au plus apporter de simples compléments, afin que la vérité soit faite sur ces pratiques ignominieuses (et heureusement disparues).

Nous nous réjouissons simplement qu’en 2012, il existe encore (mais de façon ô combien trop éparse !) des esprits conscients de l’obscurantisme des temps passés, et qui luttent, contre les bien-pensants qui submergent notre monde, au rétablissement de la justesse historique.

R.V. Radeyschandt

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2 Responses to Pratiques incestueuses des temps obscurs

  1. SkorpIon says:

    C’est une blague?

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