Sacerdoce et modernité : Cachez ce célibat que je ne saurais voir

Giovanni Battista Tiepolo, "La Tentation de saint Antoine",  v. 1725 (Pinacothèque de Brera, Milan)

Giovanni Battista Tiepolo, La Tentation de saint Antoine, v. 1725 (Pinacothèque de Brera, Milan)

Plusieurs contributions de ce site ont justement noté le paradoxe que représente dans la société moderne, l’omniprésente disparition du sexe. Pour ceux de mes lecteurs qui n’auraient pas eu l’occasion de lire la prose des copains, premièrement allez-y ou j’te tape, et deuxièmement, comme je suis sympa (je me permets d’insister dans l’improbable éventualité que mon lectorat comprenne de jolies femmes célibataires : je suis sympa), voici un résumé de l’argument. Lire la suite

Petite profession à propos des professionnels de la solidarité professionnelle

fantomas-1915

Fantômas, huile sur canevas par Juan Gris, 1915, National Gallery of Art, Washington D.C.

Je pensais hier à la une d’un journal d’opposition à la mort d’Adolphe Thiers, premier président de la IIIe République. Aux honneurs nationaux décrétés par Broglie, en cette année 1877, pour célébrer le « libérateur du territoire », l’homme politique et le journaliste, la première page répondait alors : « C’est bien la première fois qu’il a libéré le territoire ! » Lire la suite

Plaidoyer pour la Gaulle forte

menhir

La Gaulle était un pays riche, prospère et puissant. Son monarque s’était taillé un pouvoir à sa mesure, alliant un centralisme transitoire avec une démocratie sociale inespérée. C’était le temps où l’esprit de la Constitution gouvernait sur sa lettre, où l’on pouvait être fier de ses institutions sans rougir de leur dévoiement. C’était une époque bénie où les opposants au régime avaient des couilles, du cœur et des convictions. La Gaulle était un pays qui pouvait se dresser Lire la suite

Femme fatale

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Roman Polanski, Emmanuelle Seigner, Matthieu Amalric.

Critique de La Vénus à la fourrure, de Roman Polanski par B. Caenophile. Lire la suite

En finir avec l’antiracisme

finkielkraut

Alain Finkielkraut aurait certainement apprécié que son dernier livre, L’identité malheureuse, fût lu. C’était sans compter sur l’entêtement mauvais et la malveillance acharnée du troupeau des bêtes médiatiques qui veillent toujours aussi consciencieusement à ce qu’aucune étincelle d’intelligence ne mette le feu au terrain d’expression savamment délimité dont on leur laisse brouter les clichés les plus fanés et les opinions les plus remâchées en échange de leur parfaite docilité idéologique. Lire la suite

Merci Minute !

Qui n’a pas entendu parler de cette sombre histoire de bananes n’a sans doute pas eu de contact ces jours-ci avec les médias, ce dont quiconque pourrait se féliciter. La bienheureuse planète médiatique a failli dériver de son orbite confortable ces jours-ci. Secouée par la « une » de Minute, elle a hurlé aux loups et poussé ses plus beaux cris d’orfraie. Lire la suite

Ni gauche, ni droite. Extrêmes.

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A l’abordage.

 

« Il faut rester dans la légalité et nous y resterons,

dussions-nous prendre le fusil et clouer au mur

tous les opposants du peuple! »

(Le Petit Monde de don Camillo) Lire la suite