En finir avec l’antiracisme

finkielkraut

Alain Finkielkraut aurait certainement apprécié que son dernier livre, L’identité malheureuse, fût lu. C’était sans compter sur l’entêtement mauvais et la malveillance acharnée du troupeau des bêtes médiatiques qui veillent toujours aussi consciencieusement à ce qu’aucune étincelle d’intelligence ne mette le feu au terrain d’expression savamment délimité dont on leur laisse brouter les clichés les plus fanés et les opinions les plus remâchées en échange de leur parfaite docilité idéologique. Lire la suite

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