Deuil littéraire

9782363710802

« Le fasciste est celui qui ne me lit pas. » Préface.

Victime en 2012 d’un lynchage médiatique en règle pour la rédaction d’un opuscule de moins de vingt pages intitulé Eloge littéraire d’Anders Breivik, Richard Millet, qui avait tenté en vain de se défendre contre la violence de ses détracteurs pendant l’« affaire », a pris près de deux ans de recul pour penser à sa réponse. Dans sa Lettre aux Norvégiens sur la littérature et les victimes, publiée aux éditions Pierre Guillaume de Roux, l’écrivain revient donc sur la très violente controverse qui l’a mis à la porte de la maison Gallimard, et tente d’en tirer quelques conséquences. C’est un acte de décès, celui de l’écrivain laissé pour mort dans un caniveau du Boulevard Saint-Germain à la fin de l’automne 2012. Lire la suite

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